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Vers de nouvelles technologies de chargeurs

Image Vedecom - DR

Des composants indispensables

De nombreux appareils électriques fonctionnant sur piles ont besoin d’être chargés régulièrement. On emploie donc des accumulateurs électrochimiques. Ces derniers sont rechargeables un très grand nombre de fois, contrairement aux piles. Téléphones ...

Un micro-accélérateur de particules

Vue du tunnel du LHC - Auteur : Maximilien Brice, CERN

Des ondes électromagnétiques pour accélérer les particules

Les physiciens de l’infiniment petit emploient des accélérateurs pour communiquer aux particules de très grandes vitesses afin de produire des collisions énergétiques. Au CERN par exemple, ...

Tromper une caméra thermique

Caméras thermiques : « filmer la température »

Tout corps, en raison de sa température, émet par sa surface un rayonnement dont le spectre (fréquence ou longueur d’onde en abscisse, intensité en ordonnée) couvre théoriquement toute la gamme des ondes électromagnétiques, l’intensité de l’émission variant ...

Piles bêtavoltaïques au carbone 14 recyclé

Des piles « bêtavoltaïques »

Certains noyaux radioactifs, généralement ceux possédant trop de neutrons par rapport à leurs protons, transmutent un neutron en proton, électron et antineutrino. Cette réaction s’appelle la radioactivité bêta moins et s’écrit n -> p + e- + v. L’électron ...

Une forêt tropicale en Antarctique

Vue d'artiste de cette forêt (C) Alfred-Wegener-Institut, James McKay, Creative Commons licence C-BY 4.0
Un sol bien conservé

Des chercheurs de l'Institut Alfred-Wegener ont découvert un sol forestier du Crétacé très bien préservé dans les fonds marins proches du continent Antarctique. ...

COVID-19 : pistes thérapeutiques

© CDC/Dr. Fred Murphy/Sylvia Whitfield

La crise sanitaire qui touche actuellement le monde entier, avec l'épidémie de COVID-19 a déjà causé des dizaines de milliers de morts dans le monde. Les scientifiques se mobilisent pour contrer le plus rapidement possible le virus dévastateur. Traitements, vaccins, ...

La chimie ultrafroide

Les réactions chimiques, une histoire d’électrons

Lors d’une réaction chimique, des molécules appelées réactifs se rencontrent et forment des produits. Par exemple, lors d’une réaction bimoléculaire, deux réactifs A et B - atomes ou molécules - interagissent pour donner un produit C (ou plusieurs produits). ...

COVID-19, le B-A BA - l'émergence

By Felipe Esquivel Reed - Own work, CC BY-SA 4.0, COVID-19 virion

Une nouvelle épidémie de coronavirus

En décembre 2019, dans la ville chinoise de Wuhan (province de Hubei), apparaissent les premiers cas d'une pneumonie d’allure virale et d’origine alors inconnue. Une épidémie se développe rapidement, du fait de la contagiosité de la maladie. Le 9 janvier 2020, on en découvre l'origine : il s'agit d' un nouveau coronavirus, le troisième à se développer sous forme de pandémie dans l’espèce humaine, après le SARS en 2003 et le MERS-CoV en 2012. Le virus, d'abord appelé 2019-nCov, officiellement renommé SARS-Cov2, est à l'origine de la maladie COVID-19 (Corona Virus Disease, 19 pour le millésime).

D'où viennent ces maladies émergentes ?

On sait que ces coronavirus circulent chez certaines espèces animales, qui font office de “réservoirs animaux”. Le virus peut alors être transmis à l'homme à la faveur de mutations qui le rendent capable de contaminer l'homme, ou de contacts avec un hôte animal (la civette lors de l’épidémie de SRAS, le dromadaire pour l’épidémie de MERS, qui a sévi au Moyen-Orient, le pangolin et les chauve-souris pour le SARS-Cov2). On sait d'ailleurs que les modifications des écosystèmes peuvent favoriser ces événements, en modifiant les comportements de ces animaux transmetteurs.

L'étude de ces chaînes épidémiques relève en partie de l'écologie, une discipline qui complète l'étude de la dynamique épidémiologique et la biologie moléculaire. Comme le rappellent des chercheurs dans le Journal du CNRS, les sciences de l’écologie sont plus que jamais nécessaires “ afin de détecter tout nouvel évènement infectieux au plus tôt (…) il est essentiel de maintenir les suivis à long terme des populations animales et humaines pour comprendre la dynamique des populations et de leurs pathogènes et donc anticiper les conditions d’émergence des maladies."

Le 03/04/2020

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Le protée anguillard, un animal surprenant
Le protée anguillard est un animal amphibien qui intéresse les scientifiques.

Source : wikimedia commons Gzen92 / CC BY-SA

Un amphibien

La « salamandre des grottes » appelée aussi « salamandre blanche » ou encore « olm » est un animal bien étrange. Comme son nom l’indique, c’est une espèce appartenant à la famille des salamandres, c’est donc un amphibien comme les grenouilles. Mesurant une trentaine de centimètre de long, il possède des branchies externes. Aussi, il rappelle l’axolotl, d’autant qu’il est blanc. En revanche, les mouvements de son corps quand il nage évoquent l’anguille. On l’appelle également « protée anguillard » ou tout simplement « protée ». Exclusivement aquatique, le protée vit dans des grottes très sombres. On le trouve en Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie… le long de la mer Adriatique.

Très économe en énergie

Il intéresse les biologistes, notamment en raison de son adaptation à l’obscurité. Totalement aveugle, il est en revanche très sensible aux vibrations ainsi qu’aux signaux chimiques. Les études menées ces dix dernières années sur l’animal ont abouti à des résultats tout à fait surprenants quant à sa biologie particulièrement économe en énergie, sans doute en raison de la rareté de la nourriture dans les grottes obscures.  Ayant marqué les individus d’une caverne, les chercheurs ont noté que les protées ne se déplacent que très peu, en général à peine au-delà de quelques mètres par an, l’un des protées étant resté à sa place durant sept ans !  Il faut quinze ans pour que la larve devienne adulte, mais le protée peut se reproduire à l’état larvaire. Le rythme de reproduction est faible, en moyenne une fois tous les douze ans environ. Les protées ne mâchent pas leur proie (insectes, crustacées et escargots) et peuvent rester sans manger pendant… dix ans ! Ils peuvent même résorber leurs propres tissus si nécessaire.

Toutes ces caractéristiques extrêmes, hors du commun, sont autant de questions pour les biologistes pour comprendre la physiologie du protée. En particulier leur grande longévité, généralement de soixante-dix ans, est mal expliquée, certains individus ayant même vécu plus de cent ans !

Kamil Fadel
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