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Transport de l’énergie électrique

La quasi-totalité de l’énergie électrique dans le monde est produite puis transportée vers les villes et les centres industriels sous forme de courant

Atmosphère de la Terre primitive

Auteur C Eeckhout.

L’atmosphère primitive et son évolution

Au Précambrien, l'atmosphère primitive de notre planète était dépourvue d’oxygène et riche en dioxyde de carbone (CO2) et en méthane, ainsi ...

En route vers le Soleil

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Un voyage d'enfer

Baptisée en hommage à l'astrophysicien américain Eugene Parker, qui a posé les bases de la théorie du vent solaire, la mission Parker Solar devrait contribuer à percer les mystères ...

Révolution hydrogène

L'hydrogène carburant :

L'hydrogène (ou dihydrogène - H2) est considéré comme étant un carburant propre puisque sa combustion n'émet ni CO2 ni particules fines, mais uniquement ...

Le verre se met au vert

Production du verre - Domaine public

Le verre, un matériau traditionnel innovant

La production du verre est une activité millénaire, d’abord artisanale, puis industrielle. S’il existe différents types de verres qui se distinguent par leurs compositions, leurs ...

Des nano-balances pour peser des virus

Mesurer le nano monde

Un nano-objet a par définition des dimensions de l'ordre du nanomètre soit (10-9 m). À titre de comparaison, le diamètre d'un cheveu mesure entre 50 et 100 micromètres (10-6 m).

Les nano-objets comprennent entre autres les ...

Nouveau succès pour la mission New Horizons

Pluton et Charon
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Une première historique

Lancée le 19 janvier 2006, New Horizons est une mission spatiale dédiée à l'observation de Pluton et de la ceinture de Kuiper, cette région du système solaire en forme d'anneau ...

Des crustacés pour produire du biocarburant?

Crustacés xylophages

Les Limnories lignorum ou Limnories du bois sont de petits invertébrés xylophages capables d'ingérer le bois immergé dans l'eau de mer. Ils jouent ainsi un rôle important dans l'écosystème littoral en participant au recyclage de la cellulose et de la lignine, le composant du bois qui lui donne sa rigidité. Ils causent également des dégâts en s'attaquant aux coques des bateaux, aux pontons et autres constructions en bois.

Jusqu'à présent, la faculté des limnories à décomposer la lignine restait un mystère.
En étudiant l'intestin des limnories, une équipe de scientifiques a découvert que l'hémocyanine, protéine responsable de la couleur bleue du sang de ces invertébrés, joue un rôle primordial dans leur capacité à digérer les sucres du bois.

L'hémocyanine est une protéine connue pour son rôle de transporteur de l'oxygène chez certains invertébrés, de la même manière que l'hémoglobine chez les vertébrés.
Alors que l'hémoglobine lie l'oxygène grâce aux atomes de fer de sa structure, qui donnent au sang sa couleur rouge, l'hémocyanine fait de même avec des atomes de cuivre, à l'origine d'une couleur bleue. Les limnories exploitent les propriétés oxydantes de l'hémocyanine pour attaquer les liaisons au sein de la lignine.
 

Une nouvelle piste pour les énergies renouvelables ?

Le Professeur Simon McQueen-Mason, du département de biologie de l'université de York, qui conduit ces recherches, explique que : « Les limnories sont les seuls animaux pourvus d'un système digestif stérile connus à ce jour. Cela rend leur méthode de digestion du bois plus facile à étudier que celle d'autres créatures xylophages comme les termites, chez lesquelles la digestion est assurée par des milliers de microorganismes intestinaux ». 
Il ajoute : « Nous avons découvert que les limnories déchiquètent le bois en le mâchant en de minuscules morceaux avant de se servir de l'hémocyanine pour s'attaquer à la structure de la lignine. »

Les recherches menées par des équipes des universités de York, Portsmouth, Cambridge et Sao Paulo ont révélé que traiter le bois avec l'hémocyanine permet de doubler la quantité de sucre libérée, sans avoir recours à des traitements thermochimiques coûteux et énergivores.

La troisième génération de biocarburants, dont la recherche se focalise pour l'instant sur les microalgues, pourrait bien accueillir ce candidat innatendu. Cette découverte pourrait permettre, à terme, de réduire l'énergie nécessaire pour transformer le bois en biocarburant.

Publié le 14/12/2018

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Le génome de la rose décrypté
Le patrimoine génétique de la rose dévoile ses secrets, avec de nombreuses applications à la clé.

By LaitcheLink to My Website. - Own work, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4023663

Notre amie la rose

De toutes les plantes ornementales, les roses sont parmi les plus cultivées au monde, que ce soit pour l'agrément que les rosiers confèrent aux jardins ou pour l'attrait des fleurs coupées odoriférantes. Dans la nature, environs 150 à 200 espèces sauvages du genre Rosa sont répertoriées.

Pour répondre au succès que connaît la rose depuis l'Antiquité, jardiniers et horticulteurs en ont créé, par croisement, pas moins de 35 000 différentes variétés. Seule 8 à 10 espèces du genre Rosa sont à l'origine de ces 35 000 variétés. Le jeu de ces croisements est d'obtenir et éventuellement d'associer divers traits tels que la beauté de la couleur, la persistance du parfum, la vigueur de la croissance, la possibilité de floraison pluriannuelle, la résistance aux pathogènes, etc. Cela exige de cultiver de nombreux hybrides et de sélectionner ceux présentant les caractéristiques recherchées.

Séquencer pour comprendre 

La chimie s'est penchée dès le XIXe siècle sur les pigments (de la famille des anthocyanes) et sur les molécules aromatiques responsables du parfum de rose, pour tenter de le reproduire artificiellement. La biologie moléculaire vient désormais au renfort des méthodes traditionnelles et de la chimie, grâce à l'étude des gènes responsables des différentes caractéristiques des roses, en particulier de cette fragrance tant recherchée et si complexe, qui ferait intervenir pas moins de 350 constituants.

Un consortium international impliquant l'INRA, l'ENS de Lyon, le CEA, le CNRS, et l'Université Claude Bernard Lyon 1 vient d'aboutir - après huit ans de travail - à un décryptage complet du génome de la rose, rendu célèbre pour sa complexité. Leurs travaux ont porté sur le séquençage des 36 377 gènes de l'espèce Rosa Chinensis - ou "Old Bush" -, une espèce chinoise qui a conféré aux rosiers modernes leur floraison pluriannuelle. D'autres espèces ont également été étudiées de sorte à identifier avec précision leur rôle, et leur origine, ce qui éclaire l'histoire des roses modernes.

Ce tour de force doit beaucoup aux progrès extraordinaires du séquençage, en particulier en termes de rapidité et de baisse des coûts. Résultat : une cartographie détaillée qui va permettre de faciliter la création de nouvelles variétés florales, mais également de réduire considérablement les apports d'eaux nécessaires lors de la sélection des plants d'hybrides, voire de réaliser de nouvelles biosynthèses. Des applications sont également attendues pour la famille des Rosacées, à laquelle appartient le genre Rosa, et qui comprend notamment le fraisier, le framboisier, le pommier, le poirier, le pêcher, le prunier.
Publié le 14/05/2018

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