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Lutter contre le paludisme

(25 / 04 / 2017)

Une maladie endémique

Le paludisme, ou malaria, est une infection des globules rouges causée par le protozoaire Plasmodium falciparum, qui a pour origine le gorille. Ses symptômes se rapprochent de ceux de la grippe ...

Une piste de recherche pour guérir du SIDA

Des virus dormants

Le SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise) est le dernier stade de l’infection par le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Ce rétrovirus ...

Imprimer de la peau artificielle

Réaliser des bio-impressions de peau

La peau est une structure complexe, organisée en trois couches de tissus (épiderme, derme, hypoderme). Il s'agit du plus grand organe du corps humain, puisqu'elle représente environ 16% de son poids total. Sa fonction principale est de former une barrière de ...

Chiens policiers, mieux piéger les odeurs

L'odorat et les chiens

Les sens chimiques de l'odorat et du goût renseignent sur la nourriture et les odeurs corporelles des êtres vivants qui nous entourent. En ce qui concerne l'olfaction, les molécules amenées par le mouvement ...

Les technologies des trains à grande vitesse

Le TGV en France

L'idée de créer un TGV (Train à Grande Vitesse) pour relier les principales villes françaises émerge au cours des années 1960, dans le but de concurrencer l'automobile et l'avion par une augmentation de la vitesse du transport. Propulsé par des ...

Des implants rétiniens restaurent la vision

La rétine, si précieuse, si fragile

La rétine joue un rôle crucial pour la vision. Située en arrière-plan de l’œil et couvrant les trois quarts de sa paroi interne, ...

Propriétés du graphène

Le graphène est un matériau en deux dimensions, un cristal constitué d’atomes de carbone agencés en hexagones. Dans la nature, l'empilement de couches de graphène forme le graphite, que l'on rencontre couramment dans les crayons. Enroulé ...

Géothermie en béton

La géothermie

Dans le cadre de la transition énergétique, les technologies liées aux énergies renouvelables se développent. Parmi elles, la géothermie consiste à utiliser la chaleur des sols. Elle permet de réduire la consommation énergétique d’un bâtiment.

Les transferts de chaleur entre le sous-sol et le bâtiment s'effectuent grâce à un système de circulation d'eau et à des pompes à chaleur. L'objectif est de produire l'eau chaude sanitaire, de chauffer le logement en hiver et de le refroidir en été (technique appelée geocooling).

Les fondations thermoactives en béton

Le béton s'avère être un allié des installations de géothermie. C'est un bon conducteur de chaleur et surtout, il permet d'intégrer les tubes de captage ou les canalisations de circulation d’eau directement dans les fondations. Cela permet d'optimiser la surface d’échange avec le sous-sol et d'améliorer l’échange thermique.

Les fondations thermoactives permettent ainsi de chauffer ou de refroidir un bâtiment en combinant la structure de portage avec l'échange de chaleur.

Le béton et le stockage passif de chaleur

La géothermie peut également utiliser du béton en surface, comme c'est le cas pour les poteaux énergétiques ou les collecteurs routiers. Les éléments et structures en béton font alors office d’échangeurs de chaleur, de systèmes de distribution, de tampons thermiques ou de collecteurs, ce qui permet par exemple de préserver le revêtement routier des effets du gel sans l’intervention nocive des sels d’épandage.

Les éléments passifs en béton peuvent aussi jouer un rôle utile dans la gestion énergétique d’un bâtiment. En tant que tampons, ils assurent le stockage de l’énergie thermique et son émission retardée. La chaleur de l'été peut alors être absorbée la journée, pour être évacuée de nuit via une ventilation nocturne. En hiver ou durant l’entre-saison, l’énergie du soleil bas peut être emmagasinée pour être libérée le soir venu. Ces techniques conduisent à un nivellement des pics de température, donc à une moindre consommation d'énergie.

En savoir plus

Le fonctionnement d'une pompe à chaleur

Fondations thermoactives : de l'énergie captée dans du béton

La technique du rafraîchissement par géothermie, sur le site Géothermie perspectives

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Des pistes pour améliorer le sommeil
Particulièrement bénéfique à notre organisme, la phase de sommeil profond offre une piste pour améliorer la qualité du sommeil.

La dégradation de la qualité du sommeil

D'après les chiffres de l'INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques), les Français dorment moins qu'avant et une personne sur trois souffre de troubles du sommeil. Vingt millions de Français pensent souffrir d'un sommeil de mauvaise qualité. De plus, 40 % disent s'endormir de manière non intentionnelle en cours de journées. En particulier, les endormissements qui sont à l'origine d'un tiers des accidents de la route.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) s'inquiète de nos vies trépidantes, vectrices de stress et de mauvaises habitudes, telles que l'exposition abusive à la lumière bleue des écrans, qui participerait à la dégradation de la qualité de notre sommeil. Les conséquences sont l'aggravation de certaines pathologies comme le vieillissement de la peau, la dépression ou les maladies cardiaques.

Le rôle du sommeil profond

Chaque personne a ses cycles de sommeil, qui durent en moyenne entre une heure trente et deux heures. Notre sommeil est schématiquement divisé en sommeil lent, comprenant le sommeil léger et le sommeil profond, et sommeil paradoxal. Le Centre du Sommeil de Genève estime que le sommeil lent profond occupe 20 % d’une nuit.

Le sommeil profond semble être la phase la plus cruciale du sommeil, puisqu'il bénéficie à la consolidation des souvenirs, la régénération cellulaire, la diminution de la sensation de fatigue et l'augmentation des capacités cognitives. Inversement, un manque de sommeil profond peut entraîner des problèmes de mémoire, un manque de concentration et un manque de jugement.

Les personnes stressées ou ayant des contraintes de productivité, ainsi que les personnes âgées ou victimes de bruits externes, souffrent d’un sommeil profond dégradé.

Des innovations pour améliorer notre sommeil profond

Des travaux effectués par une équipe de neuroscientifiques et de médecins spécialistes du sommeil, s'intéressent à la mise au point d'une technologie permettant de dormir mieux. Un processeur est intégré à un bandeau, placé autour de la tête. Des capteurs électroniques et un traitement des informations par des algorithmes permettent de suivre et d’analyser l’activité cérébrale en temps réel, autrement dit de réaliser un encéphalogramme.

Le bandeau transmet des stimulations sonores synchronisées, transmises par conduction osseuse au cerveau, donc sans émission d'ondes électro-magnétiques. Il s'agit d'ondes lentes appelées « bruit rose ». Comme notre audition perçoit les octaves, autrement dit se repère par rapport au doublement des fréquences, un « bruit blanc » contenant toutes les fréquences à énergie égale nous paraît plus aigü, alors qu'un « bruit rose » dont les octaves hautes sont plus fortes nous paraît moins aigü et du même coup plus plaisant.

Les ondes du « bruit rose» permettent donc de recouvrir des bruits parasites, comme des ronflements qui prennent trop de place dans un environnement par ailleurs silencieux. Surtout, elles entrent en résonance avec les ondes du sommeil profond, elles aussi des ondes lentes, ce qui améliore la qualité de cette importante phase du sommeil.

En savoir plus

Le sommeil et ses troubles, un dossier de l'INSERM

L'organisation des phases du sommeil, par le Centre du sommeil

Le site de l'Institut national du sommeil et de la vigilance

How pink noise helps you sleep

Le site de l'entreprise développant le bandeau connecté

Arthur Jeannot
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