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Imprimer de la peau artificielle

Réaliser des bio-impressions de peau

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Géothermie en béton

La géothermie

Dans le cadre de la transition énergétique, les technologies liées aux énergies renouvelables se développent. Parmi elles, la géothermie consiste à utiliser la chaleur des sols. Elle permet de réduire la consommation énergétique d’un bâtiment.

Les transferts de chaleur entre le sous-sol et le bâtiment s'effectuent grâce à un système de circulation d'eau et à des pompes à chaleur. L'objectif est de produire l'eau chaude sanitaire, de chauffer le logement en hiver et de le refroidir en été (technique appelée geocooling).

Les fondations thermoactives en béton

Le béton s'avère être un allié des installations de géothermie. C'est un bon conducteur de chaleur et surtout, il permet d'intégrer les tubes de captage ou les canalisations de circulation d’eau directement dans les fondations. Cela permet d'optimiser la surface d’échange avec le sous-sol et d'améliorer l’échange thermique.

Les fondations thermoactives permettent ainsi de chauffer ou de refroidir un bâtiment en combinant la structure de portage avec l'échange de chaleur.

Le béton et le stockage passif de chaleur

La géothermie peut également utiliser du béton en surface, comme c'est le cas pour les poteaux énergétiques ou les collecteurs routiers. Les éléments et structures en béton font alors office d’échangeurs de chaleur, de systèmes de distribution, de tampons thermiques ou de collecteurs, ce qui permet par exemple de préserver le revêtement routier des effets du gel sans l’intervention nocive des sels d’épandage.

Les éléments passifs en béton peuvent aussi jouer un rôle utile dans la gestion énergétique d’un bâtiment. En tant que tampons, ils assurent le stockage de l’énergie thermique et son émission retardée. La chaleur de l'été peut alors être absorbée la journée, pour être évacuée de nuit via une ventilation nocturne. En hiver ou durant l’entre-saison, l’énergie du soleil bas peut être emmagasinée pour être libérée le soir venu. Ces techniques conduisent à un nivellement des pics de température, donc à une moindre consommation d'énergie.

En savoir plus

Le fonctionnement d'une pompe à chaleur

Fondations thermoactives : de l'énergie captée dans du béton

La technique du rafraîchissement par géothermie, sur le site Géothermie perspectives

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du premier stage au premier emploi


Une centrifugeuse en papier
Une centrifugeuse pour seulement 20 cents, constituée de ficelles et d'un disque en papier muni d’un tube capillaire.

Il y a quelques années, les ingénieurs de l’université de Stanford aux Etats-Unis mettaient au point un microscope de grossissement 2 000 pour seulement… 40 cents, destiné à être mis entre les mains de tous les enfants des pays pauvres, leur permettant d’observer la nature. Le microscope non monté se présente sous la forme de quelques feuilles de papier, d’une pile bouton, d’une DEL (diode électroluminescente) et d’une lentille. Il suffit de plier les feuilles selon les pointillés et d'assembler le tout pour réaliser en dix minutes le microscope baptisé « Foldscope ».

Les ingénieurs de la même équipe dirigée par le bio-ingénieur Manu Prakash viennent de mettre au point selon la même idée une centrifugeuse tournant à 125 000 tours par minute. L’objectif ici est de permettre de centrifuger une goutte de sang ou d’urine et d'effectuer certains tests médicaux dans des régions très pauvres ne pouvant se permettre l’achat de centrifugeuses perfectionnés et chers. En particulier, cela permettrait d’effectuer des tests de malaria.
Une ficelle et un disque en papier muni d’une rainure pour y loger une goutte de sang dans un tube capillaire disposé radialement constitue la centrifugeuse. Le centre du disque est percé et on y fait passer un double fil enroulé sur lui-même. Ensuite par un jeu de mouvement des mains se rapprochant et s’éloignant l’une de l’autre comme dans certains jouets anciens que l’on fabriquait avec un bouton de manteau et une ficelle, le disque tourne de plus en plus vite lorsqu’on effectue le bon geste, le fil s’enroulant et se déroulant alternativement. Les essais effectués montrent que pour une bonne centrifugation, il faut faire tourner le disque une quinzaine de minutes, ce qui reste raisonnable d’autant que le « Paperfuge » ne devrait coûter que 20 cents !

Kamil Fadel
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