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Bioacoustique et applications

Cat CC BY 2.0 via Wikimedia Commons

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Du plastique numérique

Des chercheurs ont réussi à inscrire et lire plusieurs octets d'information stockés sur des polymères synthétiques. C'est-à-dire à une échelle 100 fois plus petite que celle des disques durs actuels.

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Le délai de Newton-Wigner

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Une avancée récente devrait permettre une meilleure maîtrise de la transmission de l’information par fibre optique

Un peu de réflexion
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Le prix Nobel de Chimie 2017 a été attribué à trois scientifiques pour leurs travaux permettant l'avènement de la cryo-microscopie électronique. Cette technique d'imagerie consiste à geler les molécules ...

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Les ondes gravitationnelles et la Relativité générale 

Albert Einstein a révolutionné la physique moderne, d'abord en 1905 avec la théorie de la Relativité restreinte, puis en 1915 avec la théorie de la Relativité Générale. Cette dernière ...

Tchouri ou l'âge des comètes

La mission Rosetta de l'ESA a montré que la comète « Tchouri » (67P Churyumov-Gerasimenko), sur laquelle l'atterrisseur de la sonde a fini par s'écraser, est composée à près de 40 % de molécules organiques. D'après les travaux de Jean-Loup Bertaux, du Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (CNRS/UPMC/Univ. Versailles–Saint-Quentin-en-Yvelines), et Rosine Lallement, du laboratoire Galaxies, étoiles, physique et instrumentation (Observatoire de Paris/CNRS/Université Paris Diderot), ces molécules organiques auraient été formées dans le milieu interstellaire, avant la formation du système solaire.

En effet, l’on sait grâce à l’étude de la lumière des étoiles, et notamment des bandes diffuses interstellaires (« Diffuse Interstellar Bands », DIB), que des molécules organiques complexes sont présentes en quantité dans le milieu interstellaire. Dans les nuages interstellaires très denses, et notamment ceux dans lesquels une étoile va se former, les DIB ont tendance à diminuer parce que, d’après l’hypothèse émise par les deux chercheurs, les molécules organiques s’agglutinent et ne peuvent plus absorber autant de lumière. Le processus de formation des comètes, par agglutination non violente de petits grains de matières, aurait permis à ces molécules préexistantes au système solaire d’être préservées et identifiées 4,6 milliards d’années plus tard au sein de Tchouri.

Pour connaître la nature exacte de cette mystérieuse matière interstellaire, il faudra mettre sur pied une mission spatiale de collecte d’échantillons destinés à revenir sur Terre pour être analysés en laboratoire. En tout cas, si la matière organique des comètes provient bien du milieu interstellaire et qu’elle a joué un rôle dans l’apparition de la vie dur terre, rien n’interdit de penser qu’il en est de même ailleurs dans l’univers.

publié le 25 septembre 2017

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Les catastrophes naturelles
Souvent dévastatrices, les catastrophes naturelles mobilisent d'importants moyens d'étude et d'action.

Information et sensibilisation des acteurs

La "journée internationale pour la prévention des catastrophes naturelles" de l’Organisation des Nations Unies (ONU) est l'occasion de sensibiliser le public aux différentes thématiques liées aux risques naturels.

Avalanches, inondations, submersions marines, orages, tempêtes, feux de forêt, séismes, cyclones, éruptions volcaniques, affaissements de terrain, la liste est longue ; mais ces phénomènes naturels ont comme point commun de survenir brutalement et d'avoir des conséquences parfois dramatiques sur les biens et les personnes, ainsi que sur l'environnement.

En France, 300 catastrophes naturelles ont été recensées en 30 ans. Dans l'histoire un peu moins récente, c'est l'éruption volcanique de la Montagne Pelée, Martinique, le 8 mai 1902, qui reste la catastrophe la plus meurtrière avec environ 28 000 victimes.

Pour faire face à ces risques, les axes de travail sont les suivants :

  • mieux connaître et répertorier les risques naturels : inventaire et cartographie des dangers et des risques associés ;
  • partager l'information sur les catastrophes et leurs causes : informer, éduquer, prévenir et aussi alerter de leur éventuelle survenue :
  • prendre en compte les connaissances sur les risques dans l’urbanisme et la construction ;
  • atténuer les risques et les conséquences éventuelles par des aménagements et travaux préventifs (mitigation : réduction de la vulnérabilité).

La gestion des risques

3 grandes catégories d’acteurs sont concernés par la gestion des risques naturels :

- l'État et les collectivités territoriales,

- les particuliers et les professionnels (en particulier les assureurs),

- les experts (scientifiques et techniciens) comme le service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations), le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), Météo-France, l'INERIS, etc.

Ainsi, le préfet consigne dans le « DDRM Dossier Départemental sur les Risques Majeurs) toutes les informations essentielles sur les risques naturels et technologiques majeurs au niveau de son département., ainsi que sur les mesures de prévention et  de sauvegarde prévues pour limiter leurs effets :

-les décrets sur le zonage sismique de la France et les communes soumises à risque volcanique,

- les plans de prévention des risques naturels et technologiques,

- les plans particuliers d’intervention

- les plans de secours spécialisés,

- les arrêtés préfectoraux concernés (risque feu de forêt ou risque particulier),

- les atlas de zones inondables,

- les cartes de localisation des phénomènes avalancheux,

- les divers inventaires menés par les établissements publics compétents (BRGM),

- des mesures de prévention existantes (annonce de crues),

- des connaissances locales (mémoire du risque). »

Un domaine pluridisciplinaire

Les connaissances mobilisées par la prévention des catastrophes naturelle sont par essence pluridisciplinaires. Par exemple, l'étude des cavités souterraines, dont l'effondrement représente un risque important, relève de l'hydrogéologie, de la géotechnique, de la géologie, etc. Les technologies apportent de nouveaux outils. La surveillance satellitaire a ainsi changé la donne, en matière de suivi des risques, mais également de gestion des opérations de sauvetage en cas de catastrophe.

Par ailleurs, les sciences humaines convoquent la mémoire des risques pour augmenter la faculté de « résilience » collective face aux catastrophes.

Avec la diffusion des technologies de l'information, de nouveaux outils de prévention et de prévision des risques en temps réel sont appelés à émerger. En effet, les données issues des réseaux sociaux ou du positionnement des smartphones pourraient venir compléter les informations des organismes qui collectent en temps réel des données de capteurs répartis sur le territoires. L'objectif serait de « développer des dispositifs de prévention et de gestion des risques à même d’améliorer la diffusion de l’information avant, pendant et après la survenue d’une catastrophe naturelle et, in fine, faire en sorte que les citoyens adoptent les bons comportements face aux risques ».

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