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Lutter contre le paludisme

Une maladie endémique

Le paludisme, ou malaria, est une infection des globules rouges causée par le protozoaire Plasmodium falciparum, qui a pour origine le gorille. Ses symptômes se rapprochent de ceux de la grippe : fièvre, troubles ...

Une piste de recherche pour guérir du SIDA

Des virus dormants

Le SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise) est le dernier stade de l’infection par le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine). Ce rétrovirus ...

Imprimer de la peau artificielle

Réaliser des bio-impressions de peau

La peau est une structure complexe, organisée en trois couches de tissus (épiderme, derme, hypoderme). Il s'agit du plus grand organe du corps humain, puisqu'elle représente environ 16% de son poids total. Sa fonction principale est de former une barrière de ...

Chiens policiers, mieux piéger les odeurs

L'odorat et les chiens

Les sens chimiques de l'odorat et du goût renseignent sur la nourriture et les odeurs corporelles des êtres vivants qui nous entourent. En ce qui concerne l'olfaction, les molécules amenées par le mouvement ...

Les technologies des trains à grande vitesse

Le TGV en France

L'idée de créer un TGV (Train à Grande Vitesse) pour relier les principales villes françaises émerge au cours des années 1960, dans le but de concurrencer l'automobile et l'avion par une augmentation de la vitesse du transport. Propulsé par des ...

Des implants rétiniens restaurent la vision

La rétine, si précieuse, si fragile

La rétine joue un rôle crucial pour la vision. Située en arrière-plan de l’œil et couvrant les trois quarts de sa paroi interne, ...

Propriétés du graphène

Le graphène est un matériau en deux dimensions, un cristal constitué d’atomes de carbone agencés en hexagones. Dans la nature, l'empilement de couches de graphène forme le graphite, que l'on rencontre couramment dans les crayons. Enroulé ...

Géothermie en béton

La géothermie

Dans le cadre de la transition énergétique, les technologies liées aux énergies renouvelables se développent. Parmi elles, la géothermie consiste à utiliser la chaleur des sols. Elle permet de réduire la consommation énergétique d’un bâtiment.

Les transferts de chaleur entre le sous-sol et le bâtiment s'effectuent grâce à un système de circulation d'eau et à des pompes à chaleur. L'objectif est de produire l'eau chaude sanitaire, de chauffer le logement en hiver et de le refroidir en été (technique appelée geocooling).

Les fondations thermoactives en béton

Le béton s'avère être un allié des installations de géothermie. C'est un bon conducteur de chaleur et surtout, il permet d'intégrer les tubes de captage ou les canalisations de circulation d’eau directement dans les fondations. Cela permet d'optimiser la surface d’échange avec le sous-sol et d'améliorer l’échange thermique.

Les fondations thermoactives permettent ainsi de chauffer ou de refroidir un bâtiment en combinant la structure de portage avec l'échange de chaleur.

Le béton et le stockage passif de chaleur

La géothermie peut également utiliser du béton en surface, comme c'est le cas pour les poteaux énergétiques ou les collecteurs routiers. Les éléments et structures en béton font alors office d’échangeurs de chaleur, de systèmes de distribution, de tampons thermiques ou de collecteurs, ce qui permet par exemple de préserver le revêtement routier des effets du gel sans l’intervention nocive des sels d’épandage.

Les éléments passifs en béton peuvent aussi jouer un rôle utile dans la gestion énergétique d’un bâtiment. En tant que tampons, ils assurent le stockage de l’énergie thermique et son émission retardée. La chaleur de l'été peut alors être absorbée la journée, pour être évacuée de nuit via une ventilation nocturne. En hiver ou durant l’entre-saison, l’énergie du soleil bas peut être emmagasinée pour être libérée le soir venu. Ces techniques conduisent à un nivellement des pics de température, donc à une moindre consommation d'énergie.

En savoir plus

Le fonctionnement d'une pompe à chaleur

Fondations thermoactives : de l'énergie captée dans du béton

La technique du rafraîchissement par géothermie, sur le site Géothermie perspectives

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L’épidémie de SIDA : vers une résurgence ?
La 21e conférence internationale sur le SIDA s’est ouverte ce lundi à Durban, en Afrique du Sud. Si l’épidémie régresse, l’Onusida met en garde contre une possible résurgence du SIDA. Elle signifierait l’abandon de l’objectif de son éradication pour 2030.

La 21e conférence internationale sur le sida s’est ouverte lundi 18 juillet à Durban, en Afrique du Sud. Michel Sidibé, le directeur de l’Onusida a mis en garde contre une baisse inédite de financement de la recherche par les pays donateurs. L'objectif, fixé par l'ONU, de stopper l’épidémie de SIDA d’ici 2030 est mis à mal. "Le risque est d'avoir une résurgence de l'épidémie", a même averti Michel Sidibé, inquiet, à l'ouverture de la conférence. Le choix de la ville de Durban pour cette conférence organisée tous les deux ans est doublement symbolique. L’Afrique du Sud est le pays le plus touché par l’épidémie avec 7 millions de malades, et un taux de prévalence de 19,2 % dans la tranche d’âge de 15-49 ans. Pourtant, en 2000, un congrès, dans cette même ville, avait marqué un tournant historique dans la riposte mondiale contre l'épidémie. L’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, y lancait un vibrant appel en faveur de l'accès aux traitements antirétroviraux pour tous les malades.

La courbe de progression a pourtant diminué

Depuis, la courbe de progression de l’épidémie s’est largement ralentie voire même inversée dans certaines régions du globe. Dans le monde : depuis 1997, les nouvelles infections au VIH ont diminué de 40%. Malgré cette baisse encourageante, l’Onusida a recensé encore 1,9 millions de nouvelles contaminations chaque année pour la période 2010-2015. En France, le chiffre stagne, depuis 10 ans, avec 6 000 nouveaux cas dépistés chaque année. Pourtant, si le pari de l’éradication de l’épidémie d’ici 2030 veut être tenu, l’Onusida a fixé pour l’horizon 2020, la cible 90-90-90. Celle-ci signifie que d’ici là, 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, que 90% de toutes les personnes infectées par le VIH dépistées reçoivent un traitement anti-rétroviral durable et que 90% des personnes qui reçoivent ce traitement n'aient plus de charge virale détectable. A quatre ans de cet objectif intermédiaire, nous sommes loin du compte puisque les estimations font état d’un résultat de : 57%-46%-38%.

Pour en savoir plus :

Basile Perrin-Reymond
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